Partir pour la Grèce

Partir pour la Grèce

François Hartog


« l. a. Grèce old est l. a. plus belle invention des temps modernes », écrivait Paul Valéry. En 1964, Roy Lichtenstein lui faisait écho en présentant Le Temple d’Apollon comme un stéréotype publicitaire, emblème d’une Grèce de carte postale. Provocation, l. a. toile du maître du Pop paintings, à l’instar de l. a. sentence de Valéry, invite à s’interroger sur notre rapport à los angeles Grèce .

Cet héritage, si longtemps placé au coeur de l. a. tradition européenne, est fait de multiples voyages vers un objet façonné et refaçonné au fil des siècles. De quelles signifi-cations los angeles Grèce a-t-elle été successivement porteuse, à Rome, au Moyen Âge, à los angeles Renaissance et depuis l. a. Révolution française ? De quelles manières a-t-elle aidé à définir les identités culturelles ou nationales, l. a. démocratie, l’histoire ? Et quel sens peut-il y avoir, aujourd’hui encore, à « partir pour l. a. Grèce » ?

François Hartog, par une réflexion lumineuse qui nous conduit d’Hérodote à Jean-Pierre Vernant, en passant notamment par Plutarque, Montaigne ou Fustel de Coulanges, permet de comprendre l’émergence et les ameliorations de ce repère majeur de los angeles pensée occidentale qu’on appelle l. a. Grèce.

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